romy 的个人资料TOUT DIRE en UN MOT ou e...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
TOUT DIRE en UN MOT ou en .... SANS.Ecrire, Entendre, Ecouter et même Comprendre. ICI, les yeux fermés... Paradoxe du "progrès" et de l'humanité |
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Il énerve, il émeut, il touche ! Ce que j'aime le plus chez lui, c'est qu'il à fait le choix d'être accessible , assis sur un tabouret plutôt que perdu parmi ses pairs. Un Grand Homme au sommet
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Auteur, compositeur, interprête
BELLE INITIATIVE
12月8日 JE SUIS VENUE VOUS DIRE....ATTESTATION DE "NON OUBLI"Oui, je suis venue vous dire que jem'en vais.Non, je ne ferme pas ce blog, MSN s'en chargera, lorsque je n'aurais plus internet, ce qui est une question de mois.Je tenais à remercier tout ceux dont, la gentillesse, la sensibilité, la tolerance m'ont manifesté de la chaleur, de l'ecoute et ont su faire passer des sentiments au travers de cet ecran qui nous sert de pont, bien que trop virtuel à mon goût!Mon estime et ma reconnaissance vous suivront, comme une efluve jusqu'au bout de la vie et peut-être, parfois, les sentirez vous, telle une pensée fugitive qui posera un leger sourire sur vos lèvres.Que les forces soient avec vous et avec vos proches,que tout le bonheur possible en ce monde vous soit accessible.JE NE VOUS OUBLIERAIS PAS, c'est une promesse.Romy11月15日 oui... Où vont - ils ?whaou... No comment ...
http://www.dailymotion.com/relevance/search/REGGIANI/video/x4w5wl_ou-sen-vont-mourir-les-reves_music
OU S'EN VONT MOURIR LES REVES....
Interprète : Eva
Piano : Pierre Grimard Source : gusyverdechannel ===== Où s'en vont mourir les rêves
Quand un jour nouveau se lève Quand s'éloigne du rivage Les bateaux avec la barque Où s'en vont-ils dans quel pays ? Où dans cette île que je ne trouve plus Où s'en vont dormir les rêves Auprès de celui qu'on aime Tandis que les heures passent On les oublie, on les efface Où sont les jours, où sont les nuits ? Où l'on croyait vivre à en mourir Où s'en vont mourir les rêves Tous ceux que l'on enchaîne Quand l'orage se déchaîne Le soleil n'est plus jamais le même. En 1964, elle accompagne Georges Brassens dans son spectacle à Bobino et sort son premier album qui lui vaudra le Grand Prix du premier disque, malgré une passagère interdiction d'antenne pour cause de «sensualité trop évocatrice». À son répertoire, Eva inscrit les chansons des plus grands auteurs et compositeurs : Barbara, Anne Sylvestre, Charles Dumont, Maxime Leforestier. Eva a chanté un peu partout en Europe, mais aussi au Liban, en Iran, au Canada et en Afrique Occidentale. À Paris, elle a connu les cabarets mythiques de la Rive Gauche et les scènes prestigieuses de l'Olympia (avec Michel Sardou) et de Bobino (1964 et 1966 avec Georges Brassens), puis avec Serge Reggiani (1968) avec qui elle fera ensuite une grande tournée à travers la France. En 1972, Eva représente la France au festival de Sopot en Pologne où elle remporte les Prix d'interprétation et de composition pour sa chanson « Où s'en vont mourir les rêves? » ===== 10月29日 Y'EN A MARRE !!!!!!!!1月22日 MESSAGE UNIVERSEL par BREL... (Peut-être que celle-ci, explique ce choix du silence, sur mon quai désertique....)
1月3日 LARMES DE SANG !HONTE AUX HUMAINS DE TOUTE LA PLANETE !
TOUTES ETHNIES CONFONDUES !!!
MON AME SAIGNE LORSQUE JE VOIS LES IMAGES,
DU KENIA , DU DARFOUR, DE L'INDE ...
LA LISTE EST BIEN TROP LONGUE !
ET L'EUROPE EN FAIT AUSSI PARTIE,
CITONS DONC, LE GLOBE DANS SON ENSEMBLE !
LA TERRE ENTIERE EST ENVAHIE PAR DES " CHOSES"
QH'ON NE PEUT PAS MEME COMPARER AUX ANIMAUX !!
CES CHOSES SE BATTENT, SE TORTURENT, SE TUENT,
POUR DES IDEES, DES RELIGIONS, DU POUVOIR, DE L'ARGENT...
ET DES PARCELLES DE TERRE !
ELLES NE RESPECTENT RIEN !
ELLES OUBLIENT QUE NOUS APPARTENONS A NOTRE PLANETE
ET NON L'INVERSE !
ELLES CRACHENT SUR L'ESSENCE MEME DE L'HUMANITE :
LE RESPECT, LA TOLERANCE, LA SOLIDARITE
ET L'INTELLIGENCE DU COEUR,
SOIT,
TOUT CE QUI EST SENSE FAIRE LA DIFFERENCE
ENTRE L'HUMAIN ET UNE BËTE FEROCE ATTEINTE DE RAGE
AVIDE DE FOLIE !
NOUS N'AVONS QU'UN SEUL EST UNIQUE DEVOIR SUR CETTE TERRE :
C'EST DE VIVRE EN RESPECTANT LA VIE DE NOS SEMBLABLES
ET SE COMPORTER EN ETRES RESPONSABLES.
APRES CELA, ET APRES SEULEMENT,
NOUS AVONS LE DROIT AU LIBRE ACCES
DE PENSER D'AGIR ET DE CROIRE POUR NOUS MEME.
L'ERREUR EST HUMAINE,
PAS LE POUVOIR ABSOLU ! PAS LA BARBARIE ! PAS LE CARNAGE !
LA JUNGLE ME SEMBLE MOINS SANGUINAIRE,
JE VOUDRAIS ETRE UN ANIMAL...
RR 12月24日 CES FINS D'ANNEES...CES FINS D'ANNEES, QU'ON APPELLE "LES FETES"
Je ne sais pas très bien, souhaiter de joyeuses fêtes...
Pour moi, c'est une peu comme tout mettre en suspend,
comme si les soucis ou les peines,
se volatilisent, par miracles
pour une durée determinée...
Je sais que des gens, seront, en famille ou entre amis,
seront joyeux, souriants, aimés
et j'en suis profondemment contente pour eux.
ALORS,
j'aurais plutôt tendance à penser un peu plus
à tous ceux que la vie bouscule et malmène,
AUSSI en cette periode,
ICI ou LA-BAS... Riches ou pauvres...
A CEUX,
dont la santé est fragile,
à ceux qui se battent contre une maladie.
A CEUX,
dont la solitude se fait plus sourde encore,
dont la tristesse est plus douloureuse,
car le contexte de "fêtes" alourdi le ressenti.
A CEUX,
qui ne pourront pas même lire ce texte,
Parce - que la seule " toile " qui leur est accessible
est celle avec laquelle ils tenteront
de se rechauffer pour survivre...
C'est à TOUS ceux-la,
C'est sur ces coeurs là,
que j'ai envie de deposer
une pensée chaude et tendre,
Une caresse solidaire et amicale,
Un sourire, un regard, un signe...
Nul besoin de les connaître
pour que mes pensées leur parviennent.
QUE CE SOIR,
et tout au long de cette semaine
LA PENSEE UNIVERSELLE FASSE SON CHEMIN.
RR
12月8日 UN CLIC DE SOURIS !!!!!!!!!!!!!!!!!ENCORE UN PEU PLUS DE VIE POUR EUX !
au
3637 ou www.telethon.fr
CE SOIR ON PEUT AVOIR PLUS QU' UNE PENSEE
POUR TOUS CES ENFANTS,
DONT LE COURAGE, LA FORCE, LA VOLONTE
SANS OUBLIER LEURS SOURIRES,
LA PROFONDEUR DE LEURS REGARDS
QUI TRAVERSENT LES ECRANS,
ET BOULEVERSENT MON COEUR...
AUCUNE SOMME N'EST TROP PETITE,
TOUS LES "FONDS DE TIROIRS"
REUNIS,
FERONT DE LEURS ESPOIRS
UN PAS DE PLUS POUR LEUR VIE !
POUR QUE LES SOMMES NE SOIENT PAS TRONQUEES
PAR LES FRAIS D'EXPEDITIONS ET DE PAPIERS INUTILES
cliquez ici, oui, juste là ! : www.telethon.fr
MERCI...
11月18日 SILENCE D' ETRE...Mes mots ne sortent plus...
Mais ce silence me tue,
Moi, pantin sur mon quai
statue de pierre glacée.
Refusant de bouger,
Ses yeux se sont fermés
Et la brume les brulent,
sans même les toucher...
Le feu se cons-humme tout contre l'éternité,
dans un bocal d'écume et de virtualité.
C'est la fausse épouvante,
sorte de souffrance de réalité-vraie...
RR
10月20日 J'AI HONTE ....Quelles que soient les idées politiques !
Comment, COMMENT peut-on se permettre
d'associer d'autorité
le nom d'un jeune resistant, mort pour la liberté,
aussi légèrement que si c'etait un nain de jardin
qu'on promene à sa guise en logo politique ?
QUEL SCANDALE...
Ce Grand jeune Homme resistant,
croyant en l'âme des hommes,
et assassiné pour sa lutte,
ses idées et son espoir
de donner sa chance à toute sa patrie,
à tous ceux qui la peuple et la respecte.
Sans hesitation, Guy MÔQUET mérite le respect de TOUS !
Mais ne doit pas servir d'etendart
à UN homme politique
cherchant à ameliorer son image !
En pleine crise sociale,
qu'il prouve donc son propre heroisme,
que cet homme fasse donc, sa propre place dans l'histoire
S'il veut embellir son blason !!!
Sans " piocher " dans les malheurs de la guerre,
brandissant avec orgeuil, un etendard d'ideaux humains,
appartenant à un autre.
Je pourrai croire à la sincérité de cette demarche,
si cet interêt soudain,
s'etait manifesté par le desir
de depoussièrer les livres scolaires
qui sont d'une affligente ancestralité,
en integrant, au programme d'Histoire,
de la guerre 1939/45,
la lettre de ce jeune resistant,
en faisant connaître, l'ensemble du contexte.
Un nombre important d'hommes, de femmes et d'adolescents
ont eu des actes de patriotisme.
Jusque LA,
je trouve indécente cette manière de proceder,
J'ai honte !
RR
Pour info : si on veut voir le coté politique, alors, n'oublions pas que Guy Môquet etait jeune militant communiste... 10月13日 VIGILANCE
Vigilance, ne veut pas dire, peur, degonflé, parano, intolérent... Etre vigilants c'est comme être prudents, ça ne veut pas dire vieillots ! Tout comme realiste n'est pas être pessimiste... VIGILANTS veut juste dire ... VIGILANT !!! Et ne pas perdre OBLIGATOIREMENT son sourire. :°)
9月22日 ET BIEN OUI, JE TE LE DIS...Quand on ne sait plus DIRE ses propres mots,
quand le silence vous étouffe,
parfois les mots des autres vous libèrent
de quelques pensées, enchaînèes de vaines-lierres.
A tous ceux-là, je dis MERCI
N'IMPORTE QUOI
Dis-moi, pourquoi t'es comme ça,
Pourquoi ça va pas, Pourquoi t'essaies pas, Pourquoi tu veux pas. Dis-moi, pourquoi tu souris Et pourquoi tu pleures, Pourquoi t'as envie, Et pourquoi t'as peur. Dis-moi, pourquoi tu dis ça, Pourquoi t'y crois pas, Pourquoi t'y crois plus, Pourquoi tu sais plus. Tu vois, tu retrouves plus ta rue. T'as paumé l'étage. J'crois bien qu't'es perdue. Tu marches pas, tu nages. Et là, tu crois Qu'je vais rester là sans rien dire ? Ah oui, tu crois Qu'je vais rester planté là A te voir partir dans tes délires Et te laisser faire n'importe quoi ? Dis-moi, pourquoi tu fais ça, Pourquoi t'arrête pas. Tu te fous en l'air. Ça a l'air de t'plaire. Pourquoi, pourquoi tu comprends pas Que c'est pas vrai tout ça, Que tu reviendras pas Si tu t'en vas par là ? Dis-toi, qu't'es en train de partir. Tu t'es trompée d'navire, T'as cassé ta dérive, T'es en train d'te couler. Et moi, moi tu m'as oublié. Moi, tu y as pas pensé ? Tu m'as juste laissé Le droit de la fermer. paroles: Florent Pagny. Musique: Florent Pagny 1988
Et bien oui, je te le dis : NON ça m'plait pas... Oui, j'ai cassé ma dérive et j'y arrive plus et toi, je t'entends pas, tu chuchottes ou quoi ? Et eux y disent quoi ?
J'ai jamais oublié personne... Mais, ils trouvent plus ma rue, faut dire : j'crois bien qu'elle se voit plus...Ou bien c'est vous qui avez la berlue. Pas étonnant, le brouillard nous tue... RR
9月14日 ADIEU JACQUES...ADIEU MONSIEUR MARTIN
VOUS AVEZ ETE UNE METAPHORE HUMAINE,
UN MERVEILLEUX HOMME ORCHESTRE,
DU VERBE, DU RIRE, DES MOTS, DE L'HUMOUR. DE LA CULTURE, DE L'ESPRIT.
UN VIRTUOSE DE L'ECRITURE, DU CHANT, DE L'IMITATION ET TANT D'AUTRES CHOSES ENCORE.
ET NE L'OUBLIONS PAS, UN DES MONSTRES-GEANTS POPULAIRES "DE LA POPULARITE ! " Vous avier compris depuis longtemps que ça n'etait pas degradant, mais que ça donne des ailes.
LA VIE QUE VOUS CONCIDERIEZ COMME UN VOYAGE, OU L'ON DOIT OBSERVER, HUMMER,S'IMPREGNIER, OUVRIR GRAND LES YEUX, APPRENDRE, bref, PROFITER... J'espère que vous avez profiter du
votre comme vous en avez fait profité tant de gens !
VOUS AVEZ ETE MOQUE PAR VOS PAIRS PARFOIS , que ne ferait pas faire l'envie, la jalousie....
MAIS LE PLUS SOUVENT ADMIRE, AIME, APPRECIE.
PEUT ETRE, QUE VOTRE AMI JEAN YANNE, a fait un stop dans son periple ET VOUS ATTEND,
AU VOLANT D'UNE VOITURE DE MAITRE, POUR VOUS ACCUEILLIR ET SE TAPER UNE TRANCHE DE RIRE ET DE CULTURE !
ADIEU, MONSIEUR...
ET VOUS QUI AIMIEZ TANT PARCOURIR LES CHEMINS DE LA VIE
JE VOUS SOUHAITE UN NOUVEAU ET MERVEILLEUX VOYAGE...
RR 7月9日 COMME UN MESSAGEL' AMITIE
chanson interprétée par Françoise Hardy
Beaucoup de mes amis sont venus des nuages Avec soleil et pluie comme simples bagages Ils ont fait la saison des amitiés sincères La plus belle saison des quatre de la terre Ils ont cette douceur des plus beaux paysages Et la fidélité des oiseaux de passage Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse Alors, ils viennent se chauffer chez moi Et toi aussi tu viendras Tu pourras repartir au fin fond des nuages Et de nouveau sourire à bien d'autres visages Donner autour de toi un peu de ta tendresse Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines Alors, peut-être je viendrai chez toi Chauffer mon cœur à ton bois
Paroles: Jean-Max Rivière. Musique: Gérard Bourgeois 1965 7月8日 JE VOUDRAIS ENCORE...
Combien de temps...
Combien de temps encore Des années, des jours, des heures, combien ? Quand j'y pense, mon coeur bat si fort... Mon pays c'est la vie. Combien de temps... Combien ? Je l'aime tant, le temps qui reste... Je veux rire, courir, pleurer, parler, Et voir, et croire Et boire, danser, Crier, manger, nager, bondir, désobéir J'ai pas fini, j'ai pas fini Voler, chanter, parti, repartir Souffrir, aimer Je l'aime tant le temps qui reste Je ne sais plus où je suis né, ni quand Je sais qu'il n'y a pas longtemps... Et que mon pays c'est la vie Je sais aussi que mon père disait : Le temps c'est comme ton pain... Gardes-en pour demain... J'ai encore du pain Encore du temps, mais combien ? Je veux jouer encore... Je veux rire des montagnes de rires, Je veux pleurer des torrents de larmes, Je veux boire des bateaux entiers de vin De Bordeaux et d'Italie Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans J'ai pas fini, j'ai pas fini Je veux chanter Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix... Je l'aime tant le temps qui reste... Combien de temps... Combien de temps encore ? Des années, des jours, des heures, combien ? Je veux des histoires, des voyages... J'ai tant de gens à voir, tant d'images.. Des enfants, des femmes, des grands hommes, Des petits hommes, des marrants, des tristes, Des très intelligents et des cons, C'est drôle, les cons ça repose, C'est comme le feuillage au milieu des roses... Combien de temps... Combien de temps encore ? Des années, des jours, des heures, combien ? Je m'en fous mon amour... Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore... Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul... Quand le temps s'arrêtera.. Je t'aimerai encore Je ne sais pas où, je ne sais pas comment... Mais je t'aimerai encore... D'accord ? Paroles: Jean-Lou Dabadie. Musique: Alain Goraguer 2002 ""Autour de Serge Reggiani"" note: Autre interprète : Isabelle Aubret (2006) 6月30日 COMMENT DIREcomment dire Vrai...
J'arrive plus a écrire ici.
Mes bouts de papiers, gisent ça et là...
Et moi, je blêmis par ma vie.
Comme un hurlement silencieux,
vous reveille en plein cauchemar.
La bouche grande ouverte,
sous un râlement déchirant,
mais inaudible.
Les yeux ecarquillés, la conscience aux aguêts,
la main qui cherche la lampe de chevet,
espérant que la lumière dans la pièce
extirpera le cri... Mais non.
Même les larmes coulent mais se taisent,
au fond de cette gorge ravagée
par le feu du silence.
C'est logique au fond...
Qui viendrait apaiser cette voix,
puisque les murs n'ont pas d'oreille ?
Comment dire...
En veille ou au reveil...
Je me demande si j'ai peur...
MES ENTRAILLES SE MEURENT
ETTOUFFEES DE PUDEUR.
RR
6月20日 LE MOT TABOUDESESPOIR...
Le voilà, il est posé, ce mot effrayant, repoussant. Bien sur, il est admis pour les peuples vivant dans l'horreur des Tsunami, des guerres, des femmes et des enfants qu'on tuent, ou qui meurent dans la misère et tant d'autres exemples encore. Là, on s'autorise à le prononcer parfois, à voix basse... Mais bon on les plaind, on envoi un peu de pain ou de farine, mais au fond on en est loin, on ne risque rien. Mais le desespoir, ici chez nous, à portée de main, on le renie, fils ainé du déni, ça fait trop peur et puis pas très clair pour un pays civilisé... Chez nous ça n'existe pas, les raisons n'en sont pas !
Pourtant, les guerres qu'ont à menées dés ses premiers pas, avec force et volonté, mais qu'on à perdues... La famille et ses non-dits, ses faux secrêts, ses agressions, ses vrais plaies, sa mechanceté gratuite, ses trahisons vecues, sa haîne injustifiée. Parfois aussi, le travail, le "statut social", la loi des series, les déces successifs des gens aimés, sans nous laisser le temps d'apaiser notre peine, la maladie pas mortelle mais bien implantée, la fatigue... Comment tout decrire ?
Les vrais amis sont partis, à l'autre bout d'ici, à des heures de vol, où leurs vies les appellent, Ceux qui se sont envoler comme des moineaux au son d'un fusil, quand ils ont entendus le mot "séparation" ( ça aussi c'est risquer, de rester tout près !), alors qu'ils passaient de long week-end à nos côtés, pique-nique dans les garrigues, restau, ciné, concerts et aussi, notre table, prolongeant tard dans la nuit les barbecues d'été, aux conversations animées, aux jeux de cartes, de sociétés, sans compter ceux qu'on inventait et toutes ses promesses de fidélité...
Et puis... La solitude, celle que l'on convoite parfois, parce que c'est agreable de se retrouver face à soi, qui devient permanente, pesante. Les forces qui s'amoindrissent, mais que l'on pousse plus loin pour encore avancer, les efforts pour ballader dans les collines, ou les pieds dechaussés, chatouillés par le sable, sur cette plage qui a toujours emplie nos poumons et fait briller nos visages par ses embruns salées. Ses terrasses de café que l'on affectionnait avec rires et complicité...
Le teléphone qui ne sonne plus, la sonnette de la maison non plus. Il devient plus difficile de rentrer, pour se replonger dans cette admosphère lourde, le goût du café que l'on trouve changé, le sable collé sous nos pieds qui soudain nous derange, les parcours en colline, qu'on trouve lassants par leur banalité, cette perpetuelle douleur en soi, que l'on ne nomme pas, pour la cacher encore, parce qu'elle est honteuse, tabou et qu'elle nous fait peur...
On fini par ne plus pouvoir sortir, tant le retour est douloureux, malgré la volonté... les forces au ras du sol prennent le pas. Soudain le manque d'envie prend toute la place ! On fouille, on gratte, on veut la deterrer et la porter comme un trophée, mais rien à faire...
C'est là alors, que l'on entend l'echo du desespoir, ecrit en lettre noire à la place du mot vie.
Les gens ne vous approchent plus, ils ont plus peur de " ça" que de perdre un bras... Et si des fois c'etait contagieux ? !
LE DESESPOIR, ça ne s'attrape pas, c'est trouillard avec ça ! Dés que ça remut autour de lui, il commence à preparer son baluchon. A la premiere reunion, aux premiers rires, il retrecie et pour peut qu'on vous enlace, le voilà qui cède la place, recroquevillé dans un coin, esperant que ce ne sera qu'un petit grain, mais si l'amitié, l'affection, la confiance s'installent, s'enracinent, il détalle.
Non le désespoir ne s'attrape pas, c'est la bétise qui contamine...Ou pire encore, la pitié !
Les amis potentiels, prefèrent attendre que vous retrouviez un "mec" ou une "nana" !
Ce qu'ils ne comprennent pas, c'est qu'il faut prendre le chemin à l'endroit . On ne "peut pas monter en bas" ou "descendre en haut" Avant que l'amour vous trouve, il faut avoir fait le parcours, parfois un peu raide, pour lacher la méfiance...
et la bulle de l'amitié aux mains croisées, en est le principal secrêt.
6月13日 MESSAGE POUR "DES" PERSO....Des mots d'une chanson que j'avais remisé au grenier de ma mémoire... Sans doute parce-que je n'etais pas une FAN... Plus proche de Brel, Brassens, Aznavour... Et tant d'autres, "jugés " trop loin de mon jeune âge, disaient-ils, comme un seul Homme. Déja bizarre, semble-t-il...
Ce soir, le hasard l'a portée à mon oreille et soudain, une certaine emotion, comme une découverte, une évidence, certains passages, se collent au parcours de ma vie d'hier et mes ressentis, mes attitudes d'aujourd'hui, mes craintes, reflêts de ma tour d'ivoire, construite pierre à pierre, par l'horreur de ma mefiance. Un signe peut-être, venu du passé, pour m'expliquer mon silence.
Et me rappeler aussi, que quoi que l'on vive, que l'on croise sur son chemin, que l'on entende, quel que soit le temps qu'on mettra à le comprendre, un jour, sans le prendre au pied de la lettre... On saura que ça n'etait peut-être pas anodin... Même si ça n'est que par le biais de metaphores, ou de simples petits détails, presque insignifiants... RR
J'ai besoin qu'on m'aime
Mais personne ne comprend Ce que j'espère et que j'attends Qui pourrait me dire qui je suis ? Et j'ai bien peur Toute ma vie d'être incompris [...]
Les gens me connaissent Tel que je veux me montrer Mais ont-ils cherché à savoir D'où me viennent mes joies ? Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi Si les apparences Sont quelquefois contre moi Je ne suis pas ce que l'on croit Contre l'aventure de chaque jour... J'échangerais demain la joie d'un seul amour
Mais je suis là comme avant mal aimé... [...] Extrait d'un Texte de Eddy Mornay 1974 ( interpreté par Claude François) 6月7日 MES DOIGTS !DE MOI A MOI
JE FERAIS MIEUX PARFOIS,
DE FAIRE TAIRE MES DOIGTS !
PAR CE CLAVIER JE CREUSE LA TERRE,
PIRE ENCORE QUE DE ME METTRE EN BIERE,
J'ECRASE MON MOI, MAIS NE LE TUE PAS...
JE ME TORTURE, ME DESTRUCTURE,
JE PRENDS PLAISIR A ME DETRUIRE
M'ECORCHER, M'EGRATIGNIER,
JUSQU'AU SANG, CHAUFFE A BLANC !
TON COEUR EST BORGNE
VOILA TA VERITE
LA BETISE TE RONGE,
MAIS NE TE FAIT PAS CREVER.
ECARTE DONC TES DOIGTS DE CES TOUCHES
IMPOSSIBLE DE TE LEURRER... TU LE SAIS.
ALLEZ DEGAGE ! ELOIGNE TOI DE LA !
ET N'OUBLIES PAS :
" ... LAISSEZ MOI ME DEBATTRE,
VENEZ PAS M'SECOURIR,
VENEZ PLUTOT M'ABATTRE,
POUR M'EMPECHEZ D'SOUFFRIR.
J'AI LA TETE QUI ECLATE,
J'VOUDRAIS SEULEMENT DORMIR,
M'ETENDRE SUR L'ALSPHATE... [...]
JE CHERCHE LE SOLEIL
AU MILIEU DE LA NUIT ..."
ARRETE DE TE MENTIR,
C'EST INDIGNE
D'ELLE, DE TOI...PITIE, TAIS-TOI
FOUT LE CAMP, TU ME POLUES !
RR
Citation "LE MONDE EST STONE " Michel BERGER
6月4日 L'ORAGEL'orage gronde, le ciel s'effondre
Les eclairs claquent,
C'est un oracle.
Je me sens un peu apaisée,
Comme si ses paroles sans mots etaient miennes.
Sous les gouttes, Je suis allée chercher mon chat
Réfugier sur la terrasse, sur une table en bois,
Mais il n'a pas voulu rester sous mon toît.
Peut-être aime-t-il comme moi,
l'odeur de la terre, la colère
De notre sphère, parfois.
Il a traversé lentement et à repris sa place.
Entre deux flash blanc-bleu
Le silence est intense.
Pas le bruit d'un oiseau,
Pas l'ombre d' un cricket, d'une fourmi,
L'être vivant se tait, Respect...
Quand l'univers s'ecrie !
Plus d'electricité, j'ai donné vie aux bougies.
Vient toi mon être, te refugier
Près de la fenêtre,
Pour une fois, ne faisont qu'un MOI.
La pluie crépite, je me noie en délice,
Dans ce silence de pensées absentes,
Un peu d'espace vide, ici, dans ma folie...
Un peu de repos pour ma vie
qui se bât dehors à ma place
C'est reposant, cet Inter - Face,
Avant que reprenne en moi, le grabuge
Incessant de mon propre déluge.
Merci Bel-âtre ciel gris,
De m'avoir offert ce repis.
RR
6月3日 VIVRE C' EST AIMER !Je l'ai ecouté chanter, jusqu'au jour levé...
"si vivre est un metier, il n'a plus les facultés "
Et si on s'offrait un peu d'air ?
coupons le claper au clavier
Y'a erreur sur le tracé...
Vivre c'est être doué pour aimer !
Moi, je veux que mes yeux brillent à nouveau,
Que mes rires soient beaux.
Je veux des baisers, des calins
De l'amour en trop plein !
Tout contre moi et sur mes lèvres,
Des douceurs de blogosphères,
Mais dans mon jardin de terre,
Celui qui s'éveille au matin,
Juste là, sous mes mains,
Sans bouton d'acier pour lancé le ciné
Devant l'ecran bleuté !
Je veux des virages à 180 degrés
Sur lequels nos têtes tourneront
Suivant les vols de papillons !
Je veux que la toile se frise,
Que l'ecran un peu s'eclipse,
Je veux un amant vivant,
Pour des sourires à pleines dents,
Je veux des voix à nos oreilles,
Moins de morse, de telex en modem !
Je veux que mes sens retrouvent l'univers
Des couleurs de nos coeurs, Des gouttes de chaleur,
reluisantes à nos tampes, d'humains en dilettante.
Je veux des cris, je veux des pleurs
Charger d'emotion aux bords des cils,
pas juste un reflêts de sourcils.
Je veux voir et sentir, sur le pas de ma porte,
l' echo de sa peau à l' odeur de café chaud.
Je veux que les dimanches, arrivent en avalanches,
Que les copains debarques en vrac et caracolent,
Autour de feux joyeux, en farandole !
Je veux des diners d'amoureux,
Je veux le son des coeurs qui balancent
Entre le desir et l'absence !
Je veux qu'enfin ma vie resonne,
Encore et de nouveau, s'etonne
Et soit ravie, troublée, ebahie,
Par des cascades de silence et de mots dits...
Je veux un peu moins de maudit virtuel
Un peu plus de champs de paroles, eternels
A enivrer le vent et secouer le ciel.
Je ne veux plus me regarder... Mourir.
RR
6月2日 BIEN APRES...J'aurais voulu leur dire M...
A tout ces intrus, ces visiteurs,
J'aurais mangé n'importe quoi,
Pour les eloigner de moi,
J'aurais pactisé avec le noir
Pour qu'ils disparaissent.
J'aurais marché sur les mains,
Rampé sur le chemin
M'ecorchant des genoux jusqu'au seins...
Mais même ça, ça suffisait pas.
Comme un enfant frileux, j'ai fermé les yeux,
J'ai compté " un, deux, trois, seront plus là "
Comme pour les fantômes des vieux placards
qu'on chassent en secouant le regard.
J'ai plongé mes poings sous mon manteau,
Après avoir remonté le col très haut...
Y'a pas, ils etaient toujours là.
J'ai récité entre mes levres,
Voltaire, Verlaine et leurs pôemes.
Je t'ai laissé passer devant
J'ai fait de mon coeur une barrière
Pour proteger tes arrières...
Puis dans mon esprit, j'ai pioché un désert,
Une plage de sable fin, sous un soleil divin
Je ne les voyais plus, mais je captais leur pas
crissements de grains foulés, traces incrustées.
Je n'etais plus rien, plus fragile que l'argile
Je devenais ephemère,
Quand j'ai senti ton baiser froler
mon statut de pierre glacée,
Tel un lierre grimpant au sommet.
C'est grace à toi que mes veines
Ont retrouvé la sève, venue du ciel et de la terre,
Même si mon Fort pour l'instant,
n'est pas encore très vaillant.
RR
PETIT MOTJe voudrais que le vent m'emporte
Là où se trouve le monde sans temps,
Je veux dire où il n'y a pas d'horloge,
Ni heure, ni minute, ni seconde.
Juste un espace sans chiffre, sans programme
Là où la vie n'est pas qu'une histoire de montre,
Mais aussi du feeling partagé entre pôtes,
Ceux qui ont assez perdu de temps ici,
Et connaissent l'importance du mot Ami.
Ceux aussi qui mettent au premier rang
Le vent de l'amour, l'ecoute, la tolerance,
Ceux qui ici bas, ont bien sentis
La bétise d'un temps meurtri,
Que l'on ne rattrape pas.
RR
AU FOND...Au fond de moi, il y a toi...
Le rythme et la trace de tes pas,
Il y a tes sourires, tes souvenirs,
Nos eclats de rires, notre ex-avenir...
Il y a l'odeur de ta peau,
Ton regard, tes esperances
Et en filigramme, en transparence,
L'apaisement de tes silences
Aussi leger qu'une dentelle
Tricotée en forme d'aile.
Au fond de moi, il y a toi,
Le croisement de nos doigts,
L'amalgamme de nos voix
Des Je T'aime comme nuages bleus.
I y a nos mains, jamais très loin,
Les effluves de nos parfums
Pour tracer le chemin.
Des battements de coeur,
Comme unique refrain.
A l'interieur de moi,
Il y a un carbonne de toi,
Feuille bleue qui impreigne
nos gestes enfantins,
Cloche-pieds et pied-de nez.
Et encore un grand jardin,
Où nos bras écartelés
embrassent les pluies d'été.
Il y a de la buée sur les vitres
Avec nos vêtement mouillés.
Au fond de moi, il y a toi,
Ton fils et moi...
Des doigts tout gras,
Grillades autour de feux de bois,
Des etincelles, de la musique,
Des chansons déraillées par nos rires !
Au fond de moi...
Coulent de petits ruisseaux blancs
Abreuvant le sillon bleu de nos âmes.
RR |
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