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12月8日

JE SUIS VENUE VOUS DIRE....

ATTESTATION DE "NON OUBLI"

 

Oui, je suis venue vous dire que jem'en vais.

Non, je ne ferme pas ce blog, MSN s'en chargera, lorsque je n'aurais plus internet, ce qui est une question de mois.

Je tenais à remercier tout ceux dont, la gentillesse, la sensibilité, la tolerance m'ont manifesté de la chaleur, de l'ecoute et ont su faire passer des sentiments au travers de cet ecran qui nous sert de pont, bien que trop virtuel à mon goût!

Mon estime et ma reconnaissance vous suivront, comme une efluve jusqu'au bout de la vie et peut-être, parfois, les sentirez vous,  telle une pensée fugitive qui posera un leger sourire sur vos lèvres.

Que les forces soient avec vous et avec vos proches,

que tout le bonheur possible en ce monde vous soit accessible.

JE NE VOUS OUBLIERAIS PAS, c'est une promesse.

Romy

11月15日

oui... Où vont - ils ?

 
whaou... No comment ...
 
 
OU S'EN VONT MOURIR LES REVES....
 
Interprète : Eva
Piano : Pierre Grimard
Source : gusyverdechannel
=====
Où s'en vont mourir les rêves
Quand un jour nouveau se lève
Quand s'éloigne du rivage
Les bateaux avec la barque
Où s'en vont-ils dans quel pays ?
Où dans cette île que je ne trouve plus
Où s'en vont dormir les rêves
Auprès de celui qu'on aime
Tandis que les heures passent
On les oublie, on les efface
Où sont les jours, où sont les nuits ?
Où l'on croyait vivre à en mourir
Où s'en vont mourir les rêves
Tous ceux que l'on enchaîne
Quand l'orage se déchaîne
Le soleil n'est plus jamais le même.
 
 
 

En 1964, elle accompagne Georges Brassens dans son spectacle à Bobino et sort son premier album qui lui vaudra le Grand Prix du premier disque, malgré une passagère interdiction d'antenne pour cause de «sensualité trop évocatrice». À son répertoire, Eva inscrit les chansons des plus grands auteurs et compositeurs : Barbara, Anne Sylvestre, Charles Dumont, Maxime Leforestier.

Eva a chanté un peu partout en Europe, mais aussi au Liban, en Iran, au Canada et en Afrique Occidentale. À Paris, elle a connu les cabarets mythiques de la Rive Gauche et les scènes prestigieuses de l'Olympia (avec Michel Sardou) et de Bobino (1964 et 1966 avec Georges Brassens), puis avec Serge Reggiani (1968) avec qui elle fera ensuite une grande tournée à travers la France.

En 1972, Eva représente la France au festival de Sopot en Pologne où elle remporte les Prix d'interprétation et de composition pour sa chanson « Où s'en vont mourir les rêves? »

=====
1月3日

LARMES DE SANG !

 
HONTE AUX HUMAINS DE TOUTE LA PLANETE ! 
TOUTES ETHNIES CONFONDUES !!!
MON AME SAIGNE LORSQUE JE VOIS LES IMAGES,
DU KENIA , DU DARFOUR, DE L'INDE ...
LA LISTE EST BIEN TROP LONGUE !
ET L'EUROPE EN FAIT AUSSI PARTIE,
CITONS DONC, LE GLOBE DANS SON ENSEMBLE !
 
LA TERRE ENTIERE EST ENVAHIE PAR DES " CHOSES"
QH'ON NE PEUT PAS MEME COMPARER AUX ANIMAUX !!
 
CES CHOSES SE BATTENT, SE TORTURENT, SE TUENT,
POUR DES IDEES, DES RELIGIONS, DU POUVOIR, DE L'ARGENT... 
ET DES PARCELLES DE TERRE !
ELLES NE RESPECTENT RIEN !
ELLES OUBLIENT QUE NOUS APPARTENONS A NOTRE PLANETE
 ET NON L'INVERSE !
 
ELLES CRACHENT  SUR L'ESSENCE MEME DE L'HUMANITE :
LE RESPECT, LA TOLERANCE, LA SOLIDARITE
ET L'INTELLIGENCE DU COEUR,
SOIT,
TOUT CE QUI EST SENSE FAIRE LA DIFFERENCE 
ENTRE L'HUMAIN ET UNE BËTE FEROCE ATTEINTE DE  RAGE
AVIDE DE FOLIE  !
 
NOUS N'AVONS QU'UN SEUL EST UNIQUE DEVOIR SUR CETTE TERRE :
 C'EST DE VIVRE EN RESPECTANT LA VIE DE  NOS SEMBLABLES
ET SE COMPORTER EN ETRES RESPONSABLES. 
APRES CELA, ET APRES SEULEMENT,
NOUS AVONS LE DROIT AU LIBRE ACCES
DE PENSER D'AGIR ET DE CROIRE POUR NOUS MEME.
 
L'ERREUR EST HUMAINE,
 PAS LE POUVOIR ABSOLU ! PAS LA BARBARIE ! PAS LE CARNAGE !
 
 
LA JUNGLE ME SEMBLE MOINS SANGUINAIRE,
JE VOUDRAIS ETRE UN ANIMAL...
 
RR
12月24日

CES FINS D'ANNEES...

 
CES FINS D'ANNEES, QU'ON APPELLE  "LES FETES"
 
Je ne sais pas très bien, souhaiter de joyeuses fêtes...
Pour moi, c'est une peu comme tout mettre en suspend,
comme si les soucis ou les peines,
se volatilisent, par miracles
pour une durée determinée...
 
Je sais que des gens, seront, en famille ou entre amis,
seront joyeux, souriants, aimés
et j'en suis profondemment contente pour eux. 
 
ALORS,
j'aurais plutôt tendance à penser un peu plus
à tous ceux que la vie bouscule et malmène,
AUSSI en cette periode, 
ICI ou LA-BAS... Riches ou pauvres...
 
 
A CEUX,
dont la santé est fragile,
à ceux qui se battent contre une maladie.
 
A CEUX,
dont la solitude se fait plus sourde encore,
dont la tristesse est plus douloureuse,
car le contexte de "fêtes" alourdi le ressenti.
 
A CEUX,
 qui ne pourront pas même lire ce texte,
Parce - que la seule " toile " qui leur est accessible
est celle avec laquelle ils tenteront
 de se rechauffer pour survivre...
 
 
C'est à TOUS ceux-la,
C'est sur ces coeurs là,
que j'ai envie de deposer
une pensée chaude et tendre,
Une caresse solidaire et amicale,
Un sourire, un regard, un signe...
Nul besoin de les connaître
pour que mes pensées leur parviennent.
 
 
QUE CE SOIR,
et tout au long de cette semaine
LA PENSEE UNIVERSELLE FASSE SON CHEMIN.
 
 
 
 
 
RR
 
12月8日

UN CLIC DE SOURIS !!!!!!!!!!!!!!!!!

 
ENCORE UN PEU PLUS DE VIE POUR EUX !
au
 
 
 
CE SOIR ON PEUT AVOIR PLUS QU' UNE PENSEE
POUR TOUS CES ENFANTS,
DONT LE COURAGE, LA FORCE, LA VOLONTE
 SANS OUBLIER LEURS SOURIRES,
 LA PROFONDEUR DE LEURS REGARDS
 QUI TRAVERSENT LES ECRANS, 
 ET BOULEVERSENT MON COEUR...
AUCUNE SOMME N'EST TROP PETITE,
TOUS LES "FONDS DE TIROIRS"
REUNIS,
 FERONT DE LEURS ESPOIRS
UN PAS DE PLUS POUR LEUR VIE  !
 
 
 
POUR QUE LES SOMMES NE SOIENT PAS TRONQUEES
 PAR LES FRAIS D'EXPEDITIONS ET DE PAPIERS INUTILES
 
cliquez ici, oui, juste là !      :    www.telethon.fr
 
 
MERCI...
 
 
 
11月18日

SILENCE D' ETRE...

 
 
 
Mes mots ne sortent plus...
Mais ce silence me tue,
Moi, pantin sur mon quai
statue de pierre glacée.
 
Refusant de bouger,
Ses yeux se sont fermés
Et la brume les brulent,
sans même les toucher...
 
Le feu se cons-humme tout contre l'éternité,
dans un bocal d'écume et de virtualité.
 
C'est la fausse épouvante,
sorte de souffrance  de réalité-vraie...
 
Pantin, tu te perds....
RR
 
 
10月20日

J'AI HONTE ....

Quelles que soient les idées politiques !
 
 
Comment, COMMENT peut-on se permettre
d'associer d'autorité
le nom d'un jeune resistant, mort pour la liberté,
aussi légèrement que si c'etait un nain de jardin
qu'on promene à sa guise en logo politique ?
 
QUEL SCANDALE...
 
 
Ce  Grand jeune Homme resistant,
croyant en l'âme des hommes,
 et assassiné pour sa lutte,
ses idées et son espoir
de donner sa chance à toute sa patrie,
à tous ceux qui la peuple et la respecte.
 
Sans hesitation, Guy MÔQUET mérite le respect de TOUS !
 Mais ne doit pas servir d'etendart
à UN homme politique
cherchant à ameliorer son image !
 
En pleine crise sociale,
qu'il prouve donc son propre heroisme,
que cet homme fasse donc, sa propre place dans l'histoire
S'il veut embellir  son blason !!!
Sans " piocher " dans les malheurs de la guerre,
brandissant avec orgeuil, un etendard d'ideaux humains,
appartenant à un autre.
 
Je pourrai croire à la sincérité de cette demarche,
 si cet interêt soudain, 
  s'etait manifesté par le desir
 de depoussièrer les livres scolaires
 qui sont d'une affligente ancestralité,
en integrant, au programme d'Histoire,
de la guerre 1939/45,
 la lettre de ce jeune resistant,
en faisant connaître, l'ensemble du contexte.
 Un nombre important d'hommes, de femmes et d'adolescents
ont eu des actes de patriotisme.
 
Jusque LA, 
 je trouve indécente cette manière de proceder,
J'ai honte !
 
 
RR
 
 
 
Pour info : si on veut voir le coté politique, alors, n'oublions pas que Guy Môquet etait jeune militant communiste...
10月13日

VIGILANCE

 

Vigilance, ne veut pas dire, peur, degonflé, parano, intolérent...

Etre vigilants c'est comme être prudents, ça ne veut pas dire vieillots ! Tout comme realiste n'est pas être pessimiste...

VIGILANTS veut juste dire ... VIGILANT !!! Et ne pas perdre OBLIGATOIREMENT son sourire. :°) Sourire

 

                    

      

Pseudo : Superlulu 13 ans, cherche nouveaux amis....

Un pseudo peut cacher n'importe qui.

Soyez vigilants sur internet.

N'acceptez jamais un rendez-vous sans être accompagnés.

Campagne "Le masque"

L’anonymat d’Internet permet à quiconque de se faire passer pour quelqu’un d’autre, notamment pour un adulte qui souhaite entrer en contact avec des mineurs, mais aussi tout simplement pour un jeune internaute qui, caché derrière son écran d’ordinateur, en profitera pour être malveillant avec un autre.
Nous mesurons chaque jour lors de nos sessions de prévention que, aussi bien les enfants que les parents, ne se doutent pas de ces dangers.

Il faut favoriser une plus grande vigilance des enfants sur Internet et inciter les parents à mettre en œuvre les moyens de protection à leur disposition.

Sources :

http://www.actioninnocence.org/france/

Faites tourner ce spot !

Cliquez sur Ajouter au blog

MERCI...

 

il ne faut pas relacher la vigilance !

 

 

Spot pris du blog de Mdilus, qui l'a pris sur celui de la Dame casta  !!

Merci !!!

 

9月22日

ET BIEN OUI, JE TE LE DIS...

 
Quand on ne sait plus DIRE ses propres mots,
 quand le silence vous étouffe,
 parfois les mots des autres vous libèrent
de quelques pensées, enchaînèes de vaines-lierres.
 
A  tous ceux-là, je  dis MERCI
 
 
 
N'IMPORTE QUOI
Dis-moi, pourquoi t'es comme ça,
Pourquoi ça va pas,
Pourquoi t'essaies pas,
Pourquoi tu veux pas.

Dis-moi, pourquoi tu souris
Et pourquoi tu pleures,
Pourquoi t'as envie,
Et pourquoi t'as peur.

Dis-moi, pourquoi tu dis ça,
Pourquoi t'y crois pas,
Pourquoi t'y crois plus,
Pourquoi tu sais plus.

Tu vois, tu retrouves plus ta rue.
T'as paumé l'étage.
J'crois bien qu't'es perdue.
Tu marches pas, tu nages.

Et là, tu crois
Qu'je vais rester là sans rien dire ?
Ah oui, tu crois
Qu'je vais rester planté là
A te voir partir dans tes délires
Et te laisser faire n'importe quoi ?

Dis-moi, pourquoi tu fais ça,
Pourquoi t'arrête pas.
Tu te fous en l'air.
Ça a l'air de t'plaire.

Pourquoi, pourquoi tu comprends pas
Que c'est pas vrai tout ça,
Que tu reviendras pas
Si tu t'en vas par là ?

Dis-toi, qu't'es en train de partir.
Tu t'es trompée d'navire,
T'as cassé ta dérive,
T'es en train d'te couler.

Et moi, moi tu m'as oublié.
Moi, tu y as pas pensé ?
Tu m'as juste laissé
Le droit de la fermer.
 
 paroles: Florent Pagny. Musique: Florent Pagny   1988
 
 
 
Et bien oui, je te le dis : NON ça m'plait pas... Oui, j'ai cassé ma dérive et j'y arrive plus et toi, je t'entends pas, tu chuchottes ou quoi ? Et eux y disent quoi ?
J'ai jamais oublié personne... Mais, ils trouvent plus ma rue, faut dire : j'crois bien qu'elle se voit plus...Ou bien c'est vous qui avez la berlue. Pas étonnant, le brouillard nous tue... RR
 
 
9月14日

ADIEU JACQUES...

ADIEU MONSIEUR MARTIN
 
VOUS AVEZ ETE UNE METAPHORE HUMAINE,
UN MERVEILLEUX HOMME ORCHESTRE,
DU VERBE, DU RIRE, DES MOTS, DE L'HUMOUR. DE LA CULTURE, DE L'ESPRIT.
UN VIRTUOSE DE L'ECRITURE, DU CHANT, DE L'IMITATION ET TANT D'AUTRES CHOSES ENCORE.
ET NE L'OUBLIONS PAS, UN DES MONSTRES-GEANTS POPULAIRES "DE LA POPULARITE ! " Vous avier compris depuis longtemps que ça n'etait pas degradant, mais que ça donne des ailes.
 
 LA VIE QUE VOUS CONCIDERIEZ COMME UN VOYAGE, OU L'ON DOIT OBSERVER, HUMMER,S'IMPREGNIER, OUVRIR GRAND LES YEUX, APPRENDRE, bref, PROFITER... J'espère que vous avez profiter du
votre comme vous en avez fait profité tant de gens !
 
VOUS AVEZ ETE MOQUE PAR VOS PAIRS PARFOIS , que ne ferait pas faire l'envie, la jalousie....
MAIS LE PLUS SOUVENT ADMIRE, AIME, APPRECIE.
 
 
PEUT ETRE,  QUE VOTRE AMI JEAN YANNE, a fait un stop dans son periple ET VOUS ATTEND,
AU VOLANT D'UNE VOITURE DE MAITRE,  POUR VOUS ACCUEILLIR ET SE TAPER UNE TRANCHE DE RIRE ET DE CULTURE !
 
ADIEU, MONSIEUR...
ET VOUS QUI AIMIEZ TANT PARCOURIR LES CHEMINS DE LA VIE
JE VOUS SOUHAITE UN NOUVEAU ET MERVEILLEUX VOYAGE...
 
RR
 
7月9日

COMME UN MESSAGE

 
L' AMITIE
 
chanson interprétée par  Françoise Hardy 
 

Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simples bagages
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la terre

Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage
Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse
Alors, ils viennent se chauffer chez moi
Et toi aussi tu viendras

Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d'autres visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse

Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne
S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors, peut-être je viendrai chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois

 

Paroles: Jean-Max Rivière. Musique: Gérard Bourgeois   1965
© 1965 - Disque vogue


7月8日

JE VOUDRAIS ENCORE...

 

Monsieur Reggiani, vous nous avez si bien conté ce récit, je l'ai ressenti si fort... Que je voudrais y croire encore.                      

J'imagine que vous seriez d'accord, pour que je le rève et que je l'aime, ce temps qu'il me reste.

Mais comment faire, comment faire ?

Vos mots m'ont serrés... Dans votre grand domaine, aujourd'hui, mes pensées vous étreignent...

                                           

                                           Le temps qui reste (récit)

 

 
Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense, mon coeur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps...
Combien ?

Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, parti, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste

Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes-en pour demain...

J'ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...

Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est drôle, les cons ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...

Combien de temps...
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord ?
 
 
 
 
Paroles: Jean-Lou Dabadie. Musique: Alain Goraguer   2002  ""Autour de Serge Reggiani""
note: Autre interprète : Isabelle Aubret (2006)
6月30日

COMMENT DIRE

comment dire Vrai...
 
J'arrive plus a écrire ici.
 
Mes bouts de papiers, gisent ça et là...
Et moi, je blêmis par ma vie.
 
Comme un hurlement silencieux,
vous reveille en plein cauchemar.
La bouche grande ouverte, 
sous un râlement déchirant,
mais inaudible.
 
Les yeux ecarquillés, la conscience aux aguêts,
la main qui cherche la lampe de chevet,
espérant que la lumière dans la pièce
extirpera le cri... Mais non.
 
Même les larmes coulent mais se taisent,
au fond de cette gorge ravagée
 par le feu du silence.
C'est logique au fond...
Qui viendrait apaiser cette voix,
puisque les murs n'ont pas d'oreille ?
 
Comment dire...
En veille ou au reveil...
Je me demande si j'ai peur...
 
MES ENTRAILLES SE MEURENT
ETTOUFFEES DE PUDEUR.
 
RR
 
 
 
 
 
 
6月20日

LE MOT TABOU

DESESPOIR...
 
Le voilà, il est posé, ce mot effrayant, repoussant. Bien sur, il est admis pour les peuples vivant dans l'horreur des Tsunami, des guerres, des femmes et des enfants qu'on tuent, ou qui meurent dans la misère  et tant d'autres exemples encore. Là, on s'autorise à le prononcer parfois, à voix basse... Mais bon on les plaind, on envoi un peu de pain ou de farine, mais au fond on en est loin, on ne risque rien. Mais le desespoir, ici chez nous, à portée de main, on le renie, fils ainé du déni, ça fait trop peur et puis pas très clair pour un pays civilisé... Chez nous ça n'existe pas, les raisons n'en sont pas !
Pourtant, les guerres qu'ont à menées dés ses premiers pas, avec force et volonté, mais qu'on à perdues... La famille et ses non-dits, ses faux secrêts, ses agressions, ses vrais plaies, sa mechanceté gratuite, ses trahisons vecues, sa haîne injustifiée. Parfois aussi, le travail, le "statut social", la loi des series, les déces successifs des gens aimés, sans nous laisser le temps d'apaiser notre peine, la maladie pas mortelle mais bien implantée, la fatigue... Comment tout decrire ?
 
Les vrais amis sont partis, à l'autre bout d'ici, à des heures de vol, où leurs vies les appellent, Ceux qui  se sont envoler  comme des moineaux au son d'un fusil, quand ils ont entendus le mot "séparation" ( ça aussi c'est risquer, de rester tout près !), alors qu'ils passaient de long week-end à nos côtés, pique-nique dans les garrigues, restau, ciné, concerts et aussi, notre table, prolongeant tard dans la nuit les barbecues d'été, aux conversations animées, aux jeux de cartes, de sociétés, sans compter ceux qu'on inventait et toutes ses promesses de fidélité...
Et puis... La solitude, celle que l'on convoite parfois, parce que c'est agreable de se retrouver face à soi, qui devient permanente, pesante. Les forces qui s'amoindrissent, mais que l'on pousse plus loin pour encore avancer, les efforts pour ballader dans les collines, ou les pieds dechaussés, chatouillés par le sable, sur cette plage qui a toujours emplie nos poumons et fait briller nos visages par ses embruns salées. Ses terrasses de café que l'on affectionnait avec rires et complicité...
Le teléphone qui ne sonne plus, la sonnette de la maison non plus. Il devient plus difficile de rentrer, pour se replonger dans cette admosphère lourde, le goût du café que l'on trouve changé, le sable collé sous nos pieds qui soudain nous derange, les parcours en colline, qu'on trouve lassants par leur banalité, cette perpetuelle douleur en soi, que l'on ne nomme pas, pour la cacher encore, parce qu'elle est honteuse, tabou et qu'elle nous fait peur...
On fini par ne plus pouvoir sortir, tant le retour est douloureux, malgré la volonté... les forces au ras du sol prennent le pas. Soudain le manque d'envie prend toute la place ! On fouille, on gratte, on veut la deterrer et la porter comme un trophée, mais rien à faire...
C'est là alors, que l'on entend l'echo du desespoir, ecrit en lettre noire à la place du mot vie.
 
Les gens ne vous approchent plus, ils ont  plus peur de " ça" que de perdre un bras... Et si des fois c'etait contagieux ? !
 
LE DESESPOIR, ça ne s'attrape pas, c'est trouillard avec ça ! Dés que ça remut autour de lui,  il commence à preparer son baluchon. A la premiere reunion, aux premiers rires, il retrecie et pour peut qu'on vous enlace, le voilà qui cède la place, recroquevillé dans un coin, esperant que ce ne sera qu'un petit grain, mais si l'amitié, l'affection, la confiance s'installent, s'enracinent, il détalle.
Non le désespoir ne s'attrape pas, c'est la bétise qui contamine...Ou pire encore, la pitié !
Les amis potentiels, prefèrent attendre que vous retrouviez un "mec" ou une "nana" !
Ce qu'ils ne comprennent pas, c'est qu'il faut prendre le chemin à l'endroit . On ne "peut pas monter en bas" ou "descendre en haut" Avant que  l'amour vous trouve, il faut avoir fait le parcours, parfois un peu raide, pour lacher la méfiance...
 
 et la bulle de l'amitié aux mains croisées, en est le principal secrêt.
 
6月13日

MESSAGE POUR "DES" PERSO....

Des mots d'une chanson que j'avais remisé au grenier de ma mémoire... Sans doute  parce-que je n'etais pas une FAN... Plus proche de Brel, Brassens, Aznavour... Et tant d'autres, "jugés " trop loin de mon jeune âge, disaient-ils, comme un seul Homme.  Déja bizarre, semble-t-il...
Ce soir, le hasard l'a portée à mon oreille et soudain, une certaine emotion, comme une découverte, une évidence, certains passages, se collent au parcours de ma vie d'hier et mes ressentis, mes attitudes d'aujourd'hui, mes craintes, reflêts de ma tour d'ivoire, construite pierre à pierre, par l'horreur de ma mefianceUn signe peut-être, venu du passé, pour m'expliquer mon silence.
Et  me rappeler aussi, que quoi que l'on vive, que l'on croise sur son chemin, que l'on entende, quel que soit le temps qu'on mettra à le comprendre, un jour, sans le prendre au pied de la lettre... On saura que ça n'etait peut-être pas anodin... Même si ça n'est que par le biais de metaphores, ou de simples petits détails, presque insignifiants... RR 


 
J'ai besoin qu'on m'aime
Mais personne ne comprend
Ce que j'espère et que j'attends
Qui pourrait me dire qui je suis ?
Et j'ai bien peur
Toute ma vie d'être incompris
[...]
Les gens me connaissent
Tel que je veux me montrer
Mais ont-ils cherché à savoir
D'où me viennent mes joies ?
 
Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi


Si les apparences
Sont quelquefois contre moi
Je ne suis pas ce que l'on croit
Contre l'aventure de chaque jour...
J'échangerais demain la joie d'un seul amour
Mais je suis là comme avant mal aimé...

[...]
 
Extrait d'un Texte de Eddy Mornay 1974 ( interpreté par Claude François)
6月7日

MES DOIGTS !

 
DE MOI A MOI 
 
 
JE FERAIS MIEUX PARFOIS,
DE FAIRE TAIRE MES DOIGTS !
PAR CE CLAVIER JE CREUSE LA TERRE,
PIRE ENCORE QUE DE ME METTRE EN BIERE,
J'ECRASE MON MOI, MAIS NE LE TUE PAS...
JE ME TORTURE, ME DESTRUCTURE,
JE PRENDS PLAISIR A ME DETRUIRE
M'ECORCHER, M'EGRATIGNIER,
JUSQU'AU SANG, CHAUFFE A BLANC !
 
TON COEUR EST BORGNE
VOILA TA VERITE
LA BETISE TE RONGE,
MAIS NE TE FAIT PAS CREVER.
ECARTE DONC TES DOIGTS DE CES TOUCHES
IMPOSSIBLE DE TE LEURRER... TU LE SAIS.
ALLEZ DEGAGE ! ELOIGNE TOI DE LA !
ET N'OUBLIES PAS :
 
" ... LAISSEZ MOI ME DEBATTRE,
VENEZ PAS M'SECOURIR,
VENEZ PLUTOT M'ABATTRE,
POUR M'EMPECHEZ D'SOUFFRIR.
J'AI LA TETE QUI ECLATE,
J'VOUDRAIS SEULEMENT DORMIR,
M'ETENDRE SUR L'ALSPHATE... [...]
JE CHERCHE LE SOLEIL
AU MILIEU DE LA NUIT ..."
 
ARRETE DE TE MENTIR,
C'EST INDIGNE
D'ELLE, DE TOI...PITIE, TAIS-TOI
FOUT LE CAMP, TU ME POLUES !
 
RR
 
Citation "LE MONDE EST STONE " Michel BERGER