romy 的个人资料TOUT DIRE en UN MOT ou e...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
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6月30日 COMMENT DIREcomment dire Vrai...
J'arrive plus a écrire ici.
Mes bouts de papiers, gisent ça et là...
Et moi, je blêmis par ma vie.
Comme un hurlement silencieux,
vous reveille en plein cauchemar.
La bouche grande ouverte,
sous un râlement déchirant,
mais inaudible.
Les yeux ecarquillés, la conscience aux aguêts,
la main qui cherche la lampe de chevet,
espérant que la lumière dans la pièce
extirpera le cri... Mais non.
Même les larmes coulent mais se taisent,
au fond de cette gorge ravagée
par le feu du silence.
C'est logique au fond...
Qui viendrait apaiser cette voix,
puisque les murs n'ont pas d'oreille ?
Comment dire...
En veille ou au reveil...
Je me demande si j'ai peur...
MES ENTRAILLES SE MEURENT
ETTOUFFEES DE PUDEUR.
RR
6月20日 LE MOT TABOUDESESPOIR...
Le voilà, il est posé, ce mot effrayant, repoussant. Bien sur, il est admis pour les peuples vivant dans l'horreur des Tsunami, des guerres, des femmes et des enfants qu'on tuent, ou qui meurent dans la misère et tant d'autres exemples encore. Là, on s'autorise à le prononcer parfois, à voix basse... Mais bon on les plaind, on envoi un peu de pain ou de farine, mais au fond on en est loin, on ne risque rien. Mais le desespoir, ici chez nous, à portée de main, on le renie, fils ainé du déni, ça fait trop peur et puis pas très clair pour un pays civilisé... Chez nous ça n'existe pas, les raisons n'en sont pas !
Pourtant, les guerres qu'ont à menées dés ses premiers pas, avec force et volonté, mais qu'on à perdues... La famille et ses non-dits, ses faux secrêts, ses agressions, ses vrais plaies, sa mechanceté gratuite, ses trahisons vecues, sa haîne injustifiée. Parfois aussi, le travail, le "statut social", la loi des series, les déces successifs des gens aimés, sans nous laisser le temps d'apaiser notre peine, la maladie pas mortelle mais bien implantée, la fatigue... Comment tout decrire ?
Les vrais amis sont partis, à l'autre bout d'ici, à des heures de vol, où leurs vies les appellent, Ceux qui se sont envoler comme des moineaux au son d'un fusil, quand ils ont entendus le mot "séparation" ( ça aussi c'est risquer, de rester tout près !), alors qu'ils passaient de long week-end à nos côtés, pique-nique dans les garrigues, restau, ciné, concerts et aussi, notre table, prolongeant tard dans la nuit les barbecues d'été, aux conversations animées, aux jeux de cartes, de sociétés, sans compter ceux qu'on inventait et toutes ses promesses de fidélité...
Et puis... La solitude, celle que l'on convoite parfois, parce que c'est agreable de se retrouver face à soi, qui devient permanente, pesante. Les forces qui s'amoindrissent, mais que l'on pousse plus loin pour encore avancer, les efforts pour ballader dans les collines, ou les pieds dechaussés, chatouillés par le sable, sur cette plage qui a toujours emplie nos poumons et fait briller nos visages par ses embruns salées. Ses terrasses de café que l'on affectionnait avec rires et complicité...
Le teléphone qui ne sonne plus, la sonnette de la maison non plus. Il devient plus difficile de rentrer, pour se replonger dans cette admosphère lourde, le goût du café que l'on trouve changé, le sable collé sous nos pieds qui soudain nous derange, les parcours en colline, qu'on trouve lassants par leur banalité, cette perpetuelle douleur en soi, que l'on ne nomme pas, pour la cacher encore, parce qu'elle est honteuse, tabou et qu'elle nous fait peur...
On fini par ne plus pouvoir sortir, tant le retour est douloureux, malgré la volonté... les forces au ras du sol prennent le pas. Soudain le manque d'envie prend toute la place ! On fouille, on gratte, on veut la deterrer et la porter comme un trophée, mais rien à faire...
C'est là alors, que l'on entend l'echo du desespoir, ecrit en lettre noire à la place du mot vie.
Les gens ne vous approchent plus, ils ont plus peur de " ça" que de perdre un bras... Et si des fois c'etait contagieux ? !
LE DESESPOIR, ça ne s'attrape pas, c'est trouillard avec ça ! Dés que ça remut autour de lui, il commence à preparer son baluchon. A la premiere reunion, aux premiers rires, il retrecie et pour peut qu'on vous enlace, le voilà qui cède la place, recroquevillé dans un coin, esperant que ce ne sera qu'un petit grain, mais si l'amitié, l'affection, la confiance s'installent, s'enracinent, il détalle.
Non le désespoir ne s'attrape pas, c'est la bétise qui contamine...Ou pire encore, la pitié !
Les amis potentiels, prefèrent attendre que vous retrouviez un "mec" ou une "nana" !
Ce qu'ils ne comprennent pas, c'est qu'il faut prendre le chemin à l'endroit . On ne "peut pas monter en bas" ou "descendre en haut" Avant que l'amour vous trouve, il faut avoir fait le parcours, parfois un peu raide, pour lacher la méfiance...
et la bulle de l'amitié aux mains croisées, en est le principal secrêt.
6月13日 MESSAGE POUR "DES" PERSO....Des mots d'une chanson que j'avais remisé au grenier de ma mémoire... Sans doute parce-que je n'etais pas une FAN... Plus proche de Brel, Brassens, Aznavour... Et tant d'autres, "jugés " trop loin de mon jeune âge, disaient-ils, comme un seul Homme. Déja bizarre, semble-t-il...
Ce soir, le hasard l'a portée à mon oreille et soudain, une certaine emotion, comme une découverte, une évidence, certains passages, se collent au parcours de ma vie d'hier et mes ressentis, mes attitudes d'aujourd'hui, mes craintes, reflêts de ma tour d'ivoire, construite pierre à pierre, par l'horreur de ma mefiance. Un signe peut-être, venu du passé, pour m'expliquer mon silence.
Et me rappeler aussi, que quoi que l'on vive, que l'on croise sur son chemin, que l'on entende, quel que soit le temps qu'on mettra à le comprendre, un jour, sans le prendre au pied de la lettre... On saura que ça n'etait peut-être pas anodin... Même si ça n'est que par le biais de metaphores, ou de simples petits détails, presque insignifiants... RR
J'ai besoin qu'on m'aime
Mais personne ne comprend Ce que j'espère et que j'attends Qui pourrait me dire qui je suis ? Et j'ai bien peur Toute ma vie d'être incompris [...]
Les gens me connaissent Tel que je veux me montrer Mais ont-ils cherché à savoir D'où me viennent mes joies ? Et pourquoi ce désespoir
Caché au fond de moi Si les apparences Sont quelquefois contre moi Je ne suis pas ce que l'on croit Contre l'aventure de chaque jour... J'échangerais demain la joie d'un seul amour
Mais je suis là comme avant mal aimé... [...] Extrait d'un Texte de Eddy Mornay 1974 ( interpreté par Claude François) 6月7日 MES DOIGTS !DE MOI A MOI
JE FERAIS MIEUX PARFOIS,
DE FAIRE TAIRE MES DOIGTS !
PAR CE CLAVIER JE CREUSE LA TERRE,
PIRE ENCORE QUE DE ME METTRE EN BIERE,
J'ECRASE MON MOI, MAIS NE LE TUE PAS...
JE ME TORTURE, ME DESTRUCTURE,
JE PRENDS PLAISIR A ME DETRUIRE
M'ECORCHER, M'EGRATIGNIER,
JUSQU'AU SANG, CHAUFFE A BLANC !
TON COEUR EST BORGNE
VOILA TA VERITE
LA BETISE TE RONGE,
MAIS NE TE FAIT PAS CREVER.
ECARTE DONC TES DOIGTS DE CES TOUCHES
IMPOSSIBLE DE TE LEURRER... TU LE SAIS.
ALLEZ DEGAGE ! ELOIGNE TOI DE LA !
ET N'OUBLIES PAS :
" ... LAISSEZ MOI ME DEBATTRE,
VENEZ PAS M'SECOURIR,
VENEZ PLUTOT M'ABATTRE,
POUR M'EMPECHEZ D'SOUFFRIR.
J'AI LA TETE QUI ECLATE,
J'VOUDRAIS SEULEMENT DORMIR,
M'ETENDRE SUR L'ALSPHATE... [...]
JE CHERCHE LE SOLEIL
AU MILIEU DE LA NUIT ..."
ARRETE DE TE MENTIR,
C'EST INDIGNE
D'ELLE, DE TOI...PITIE, TAIS-TOI
FOUT LE CAMP, TU ME POLUES !
RR
Citation "LE MONDE EST STONE " Michel BERGER
6月4日 L'ORAGEL'orage gronde, le ciel s'effondre
Les eclairs claquent,
C'est un oracle.
Je me sens un peu apaisée,
Comme si ses paroles sans mots etaient miennes.
Sous les gouttes, Je suis allée chercher mon chat
Réfugier sur la terrasse, sur une table en bois,
Mais il n'a pas voulu rester sous mon toît.
Peut-être aime-t-il comme moi,
l'odeur de la terre, la colère
De notre sphère, parfois.
Il a traversé lentement et à repris sa place.
Entre deux flash blanc-bleu
Le silence est intense.
Pas le bruit d'un oiseau,
Pas l'ombre d' un cricket, d'une fourmi,
L'être vivant se tait, Respect...
Quand l'univers s'ecrie !
Plus d'electricité, j'ai donné vie aux bougies.
Vient toi mon être, te refugier
Près de la fenêtre,
Pour une fois, ne faisont qu'un MOI.
La pluie crépite, je me noie en délice,
Dans ce silence de pensées absentes,
Un peu d'espace vide, ici, dans ma folie...
Un peu de repos pour ma vie
qui se bât dehors à ma place
C'est reposant, cet Inter - Face,
Avant que reprenne en moi, le grabuge
Incessant de mon propre déluge.
Merci Bel-âtre ciel gris,
De m'avoir offert ce repis.
RR
6月3日 VIVRE C' EST AIMER !Je l'ai ecouté chanter, jusqu'au jour levé...
"si vivre est un metier, il n'a plus les facultés "
Et si on s'offrait un peu d'air ?
coupons le claper au clavier
Y'a erreur sur le tracé...
Vivre c'est être doué pour aimer !
Moi, je veux que mes yeux brillent à nouveau,
Que mes rires soient beaux.
Je veux des baisers, des calins
De l'amour en trop plein !
Tout contre moi et sur mes lèvres,
Des douceurs de blogosphères,
Mais dans mon jardin de terre,
Celui qui s'éveille au matin,
Juste là, sous mes mains,
Sans bouton d'acier pour lancé le ciné
Devant l'ecran bleuté !
Je veux des virages à 180 degrés
Sur lequels nos têtes tourneront
Suivant les vols de papillons !
Je veux que la toile se frise,
Que l'ecran un peu s'eclipse,
Je veux un amant vivant,
Pour des sourires à pleines dents,
Je veux des voix à nos oreilles,
Moins de morse, de telex en modem !
Je veux que mes sens retrouvent l'univers
Des couleurs de nos coeurs, Des gouttes de chaleur,
reluisantes à nos tampes, d'humains en dilettante.
Je veux des cris, je veux des pleurs
Charger d'emotion aux bords des cils,
pas juste un reflêts de sourcils.
Je veux voir et sentir, sur le pas de ma porte,
l' echo de sa peau à l' odeur de café chaud.
Je veux que les dimanches, arrivent en avalanches,
Que les copains debarques en vrac et caracolent,
Autour de feux joyeux, en farandole !
Je veux des diners d'amoureux,
Je veux le son des coeurs qui balancent
Entre le desir et l'absence !
Je veux qu'enfin ma vie resonne,
Encore et de nouveau, s'etonne
Et soit ravie, troublée, ebahie,
Par des cascades de silence et de mots dits...
Je veux un peu moins de maudit virtuel
Un peu plus de champs de paroles, eternels
A enivrer le vent et secouer le ciel.
Je ne veux plus me regarder... Mourir.
RR
6月2日 BIEN APRES...J'aurais voulu leur dire M...
A tout ces intrus, ces visiteurs,
J'aurais mangé n'importe quoi,
Pour les eloigner de moi,
J'aurais pactisé avec le noir
Pour qu'ils disparaissent.
J'aurais marché sur les mains,
Rampé sur le chemin
M'ecorchant des genoux jusqu'au seins...
Mais même ça, ça suffisait pas.
Comme un enfant frileux, j'ai fermé les yeux,
J'ai compté " un, deux, trois, seront plus là "
Comme pour les fantômes des vieux placards
qu'on chassent en secouant le regard.
J'ai plongé mes poings sous mon manteau,
Après avoir remonté le col très haut...
Y'a pas, ils etaient toujours là.
J'ai récité entre mes levres,
Voltaire, Verlaine et leurs pôemes.
Je t'ai laissé passer devant
J'ai fait de mon coeur une barrière
Pour proteger tes arrières...
Puis dans mon esprit, j'ai pioché un désert,
Une plage de sable fin, sous un soleil divin
Je ne les voyais plus, mais je captais leur pas
crissements de grains foulés, traces incrustées.
Je n'etais plus rien, plus fragile que l'argile
Je devenais ephemère,
Quand j'ai senti ton baiser froler
mon statut de pierre glacée,
Tel un lierre grimpant au sommet.
C'est grace à toi que mes veines
Ont retrouvé la sève, venue du ciel et de la terre,
Même si mon Fort pour l'instant,
n'est pas encore très vaillant.
RR
PETIT MOTJe voudrais que le vent m'emporte
Là où se trouve le monde sans temps,
Je veux dire où il n'y a pas d'horloge,
Ni heure, ni minute, ni seconde.
Juste un espace sans chiffre, sans programme
Là où la vie n'est pas qu'une histoire de montre,
Mais aussi du feeling partagé entre pôtes,
Ceux qui ont assez perdu de temps ici,
Et connaissent l'importance du mot Ami.
Ceux aussi qui mettent au premier rang
Le vent de l'amour, l'ecoute, la tolerance,
Ceux qui ici bas, ont bien sentis
La bétise d'un temps meurtri,
Que l'on ne rattrape pas.
RR
AU FOND...Au fond de moi, il y a toi...
Le rythme et la trace de tes pas,
Il y a tes sourires, tes souvenirs,
Nos eclats de rires, notre ex-avenir...
Il y a l'odeur de ta peau,
Ton regard, tes esperances
Et en filigramme, en transparence,
L'apaisement de tes silences
Aussi leger qu'une dentelle
Tricotée en forme d'aile.
Au fond de moi, il y a toi,
Le croisement de nos doigts,
L'amalgamme de nos voix
Des Je T'aime comme nuages bleus.
I y a nos mains, jamais très loin,
Les effluves de nos parfums
Pour tracer le chemin.
Des battements de coeur,
Comme unique refrain.
A l'interieur de moi,
Il y a un carbonne de toi,
Feuille bleue qui impreigne
nos gestes enfantins,
Cloche-pieds et pied-de nez.
Et encore un grand jardin,
Où nos bras écartelés
embrassent les pluies d'été.
Il y a de la buée sur les vitres
Avec nos vêtement mouillés.
Au fond de moi, il y a toi,
Ton fils et moi...
Des doigts tout gras,
Grillades autour de feux de bois,
Des etincelles, de la musique,
Des chansons déraillées par nos rires !
Au fond de moi...
Coulent de petits ruisseaux blancs
Abreuvant le sillon bleu de nos âmes.
RR |
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