romy 的个人资料TOUT DIRE en UN MOT ou e...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
|
4月17日 MESSAGE...Une petite halte...
Pas pour longtemps, juste des choses que je dois faire,
même si l'envie n'y est pas.
Mais je viendrais vous voir amis(es) de blogosphère pour parler comme KRISH. A très bientôt.
Je pense à vous !! 4月11日 TISSE LES VOILESTISSE LES VOILES
Par mes cheveux, draine la sève,
Jusqu'aux racines de mes lèvres,
Gonflées d'amour, de liberté
Gorgées du sang de l'olivier
Couleur de fleurs de cerisiers.
Sans un cri, sans un mot
Juste un sourire, goût de sirop
Et j'en ai presque trop,
Encore, encore, ma vie , décore.
Coquillages nacrés, de mes doigts
Glissés au brun doré de ta peau,
Pour que le vent nous tisse un echo
Au ciel de son nectar bleuté.
Quatre mains, voyagent à deux,
Sur le fil doré de l'araignée
Tissant en voiles aérés,
L'ombre portée d'un nuage d'été.
Sans distance, mais différences,
Nous graverons le don, dans l'abandon,
Sur un bourgeon d'abricotier
Pour former le coeur en entier.
Au bord du rire, aux coins des larmes,
Des perles sacrées vont se sceller
A la résine de nos arbres fruités.
Ceux qu'on portent aux yeux,
Des amants, des amoureux.
Dis moi que tu m'aimes, dis le,
Et jamais plus en un monde reel,
Nos pieds ne toucheront les guerres
Du commun, de l'ennui, du mortel.
Nos rèves se feront repères essentiels,
Au feu sacré, de nos reflêts,
De nos je t'aime, de nos jamais
Nous tisseront les lieux secrêts
Pour que nos pieds n'effleurent terre
Que par le biais de nos reflêts,
Parquet vitrés, d' écarlates pensées.
RR
4月7日 SI BELLE GIROUETTEQu'a tu fais de sa belle girouette ?
D'un coup de pic , de grace innatendue,
tu as percé la glace et brisé le miroir
d'où s'ecoule un sang nouveau,
j'ai porté mon index à mes lèvres,
ça avait un goût de miel... Amer
piège sucré, flêche sur son ombre portée
J'ai vu son coeur posé sur le chemin,
Baigné d'eau à gros bouillons.
Je l'ai bercé dans mes bras de coton,
Ses embruns tournaient en ronds
M'eclaboussaient, s'evaporaient en...
Tracés de limaces sur leur sphère bleue,
Brouillon suspendu dans leurs cieux.
Il est où ce flip, que je le jette au feu
Pour rendre à mon ami son goût du jeu.
Juste, lui redonner sa place,
Cerclé de belles eternelles,
Là haut, au sommet de son toit.
C'est un vestige sa girouette,
forgée de doigts d'orfèvre !
Il faut que tourne de nouveau
son petit corps de coco,
Sur l'axe de l'horloger des vents
Libre de faire tourner les têtes
Sous les frissons d'amour mysterieux
Qui s'echappent des tempêtes
Faisant briller l'or de ses yeux,
Crisser de gaité son pied de lierre,
Reliés aux racines de ses artères,
Dont la sève à la couleur des temps
Et le chant, du rires des enfants.
RR
4月4日 J'AI BESOIN...J'AI BESOIN...
De quitter ma maison pour quelques jours,
Changer de point de vision, balayer l'horizon.
J'ai besoin d'air et d'ecume,
De vents...
De ciel aux reflets de geants,
Aux longs bras fait de bois,
Habillés de verdure de soie
Veillant sur leurs tresors...
De toitures,
De vieilles masures et de chapelles,
bercées à tire d'ailes...
J'ai besoin de leurs memoires rugueuses,
Chatoyantes, caressantes,
Au choeur des sillons frilleux,
De mes paumes ouvertes, offertes,
Teintant le bout de mes ongles
d'un refrain de miroir , lavoir...
J'ai besoin de marcher pieds nus,
Pieds nuits...
Sur de tendres verdures,
Aux fleurons de nature,
de boutons dorés, humés...
J'ai besoin d'air et d'écume de vents...
De ciel balayé
Par l'ombre des geants,
Où, au long des saisons,
Champignons et amants,
Se cachent élégamment, en flirtant.
Et moi,
Le nez porté au ciel du soir,
De l' aube et des aurores.
Les manches de mes jambes,
Remontés aux genoux.
Les yeux fermés, mais les sens aux aguêts,
Les bras flouttés et tournoyants,
Mes lèvres souffleront des ailes de papillons,
le long d'un mur de pierres d'antan,
Glissant à l'infini , à travers champs.
RR 4月2日 HIER POUR DES DEMAINSHier pour des demains
Cessez donc de penser
Qu'on vit dans le passé,
Dés qu'on évoque les souvenirs,
Même les plus torturés.
Aujourd'hui est l'hier de demain
et la minute qui vient n'est plus dans l'avenir
pas même dans le présent.
Pour certains on ressace le mauvais,
Mais, cette ancre accrochée au rocher
dans la baie de l'instant,
n'est pas une fausse dent.
Chaque eclat, de pepites argentés,
qui la nuit, dans le ciel se suspend,
est une dent de lait
du present passé.
Si on me proposait d'effacer ma mémoire,
je fuierais par cette corde à noeuds
que me tend la souris, de mes premieres dents.
Il n'y a pas d'alternative, pas de memoire selective,
Dans le coffre de mes larmes, l'alchimiste façonne,
De petits exagones fait de peines et de rires
et offre une couleur unique,
Au regard de mon ame.
Lorsqu' elle se voile de noir,
Je ne cours pas blamer ma memoire.
Lentement en tailleur, je me pose,
la tête renversée en arrière,
le visage offert au soleil de la nuit ;
Je fais danser le passé sur un huit allongé
chassé, croisé, tourné, boulé, revenir
recommener.
La lune me reconnait, je suis sa robe
en noir et blanc, parsemé d'eclats d'argent.
En plein vol, saisissant le relai,
elle sourit, elle frissonne, elle cri
Dans un silence allangui,
Par ses filets de vents,
se jouant, de passés, de présents
De faux demains, de faux maintenants.
Car prés d'elle...Dans l'infini,
tout existe... Sauf le temps.
RR
CE JOUR LACE JOUR LA...
Ce matin, j'ai croisé une de ces lames,
Un de ces visages qui ont mis ta vie à mort.
L'odeur acre de leurs âmes sales,
De... Ce jour là,
M'a crevé l'estomac...
Mon sang blanchissait
Par leurs regards rougis,
Rougis de perles glacées...
J'entends encore leurs pas
Rayer le marbre de l'allée
Derrière les vitraux de sainteté,
Indignes trahisons
Tu ne desirais pas croiser tes doigts...
Famille aux " je t'aime " calcinés,
Aurores de toutes tes saisons.
Tu es là, à plat devant moi
Inaccessible sous le bois.
Ils t'ont detruit,
Ils se bénissent,
de faux regrêts et de vrais roses,
Dissimulant leurs armes inegalables
Sous un amas de petales.
Ils osent, glisser leurs paumes
sur le vernis precieux,
Honte de leurs deniers,
Certains d'être à l'abri,
Ils osent...
Acrylique du coeur,
Impassible résine,
Assassine.
Ils jouent les racines,
Se tordent en champs de vignes.
Executent une dernière vendange
Piétinant la lie de leur sang,
Sans la moindre couleur,
Mais chargée d'une haineuse ardeur.
Innondés de leurs pleurs fanés...
Nausées au coeur,
Je te sens, tu m'effleures
Ton odeur court sous ma peau
Leurs ombres implosent sous ta chaleur.
Leurs feuilles affutées se heurtent,
Sous le coup de mes paupière levées.
Leurs regards fouillent le fond
De leurs miroirs sans teint,
Ils se baignent , ils se depeignent.
Et moi,
J'en appelle au Baiser de Rodin,
A l'Amour de Camille,
Pour t'offrir ce que jamais,
Je ne saurais t'ecrire.
Ce matin elle avait le sourire...
RR
|
|
|