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31 octubre CA PASSE et.... ça casse.BBB
Je voudrais parler... Je n'sais plus comment on fait.
A la place j'ai pleuré... Ca, c'est pas bien compliqué.
Alors, j'ai voulu écrire... Mais je trouve rien à dire !
Mes ressentis, eux, hurlent et crient...
Piétinent et trépignent sur les tripes de ma vie,
A quoi ça sert, bon sang ?
Ils savent bien, que je les entends !!
Tu me manques... Tant et TEMPS
Les heures s'etirent sur les journées,
les semaines sur les mois...
Mais lorqu'il sagit de toi, les années ne comptent pas,
Elles oublient la pendule qui tourne,
Tout passe en un claquement de doigts.... Et ça,
Je supporte pas.
Jour d'halloween, peur des fantomes...
Les Hommes ont oubliés l'idée de base,
l'Hommage aux ames du passé...
Moi qui trainent sur mes heures
Ce matin, je voulais pas compter...
hier non plus, comme cet été...
Mais j'ai pas su y echapper, j'ai pas pu lutter
parce que ça fait presqu'une année,
qu'à 07 heures, un 07 au matin,
ma porte a tremblé, il y a ... déja 10 mois,
pour, gorgée d' horreur, me chuchoter :
Il est parti tu sais... Il a pris son envol...
Moi, j'aurais voulu hurler... Au lieu de bafouiller
des phrases insensées, à demi prononcées.
On ne se voyait plus... Mais on se parlait.
Moi je crois depuis dix mois, que ta voix s'etait hier
là, au creu de moi, de mon coeur, de ta voie...
Je sais que toi tu voles... Et que mes pieds
s'enfoncent dans le sol, lentement,
mais surement, en prennant tout leur temps.
Ta vie me manques... et maudits soient,
Ceux qui aujourd'hui encore, ne t'offrent pas la paix.
Ils n'ont jamais connu l'homme que tu etais,
juste le rocher que tu confrontais à leur mechanceté.
Ils ont crachés sur toi, avant, après...
Pendant ? Ils n'ont pensé qu'à eux, à leurs images
Pauvre diables... Sales Minables...
Je ne peux que fondre en mon coeur,
Nos âmes convaincues par l'amour éternel.
On s'est toujours aimés, avant , pendant, après
C'est ça notre vérité, c'etait ça notre force
C'est avec ça qu'il faut compter.
Ma vie continue ici ... Et toi,
Un peu ici, un peu la-bas, parfois...
tu m' éclaires et m' accompagnes.
Laissons leur colère ronger, deverser tout leur fiel,
Elle n'atteindra plus jamais, la couleur de ton ciel.
R.R
17 octubre MESSAGE PERSOJe n'ai jamais refuser a qui que se soit, le besoin de s'exprimer, c'est pourquoi je t'ai telephoné sur ta demande. Presque une épopée.... appels maison repondeur ; portable qui sonne et boite vocale... Le lendemain nouvel appel maison et : Tu me rappelleras cet après - midi...
Comme d'habitude... Tu ne l'as pas fait.
Mon mail, n'avait pas été facile à ecrire, et ces minuscules incidents de tel. entretiennent la tristesse qu'il m'avait provoqué.
Depuis plusieurs années, ma route etait infinie, toujours droite, sans chemin de traverse.
Je m'y etais faite, avec mes livres, mes ecrits, mon ordi sous le bras, j'avançais vers la-bas au bout..Tout au bout.
Ce carrefour sur ma route, il n'etait pas prevu, je l'ai reçu comme un oasis et m'y suis arretée avec bien être, avant de comprendre que ce n'etait qu'un mirage, la plage d'un rève, une feuille d'automne égarée, portée par un vent doux et leger.
Mais une feuille ne reste pas, elle part, s'eteind, se renouvelle, bref elle disparait pour poursuive sa voie, après avoir frolé mes mains et caressé le coeur.
J'ai cru que je pourrais la suivre, j'ai essayé, mais sa course etait trop rapide...Je suis revenu sur mes pas, pour retrouver le carrefour, mais il en restait seulement quelques traces de verité et d'existance, mais pas de repère pour l'attendre.
Alors, j'ai rebroussé chemin, pour en fabriquer un souvenir et laisser le temps au temps de me rendre mn sillage tout droit et sans surprise. Pour que cette feuille aux couleurs chaleureuses, ne revienne pas voleter pour un bref detour, au dessus de moi, figée sur mon carrefour de l'attente.
Pourtant, malgré mon départ, elle a chuchoté mon nom et sans hesiter, j'ai repondu... C'est moi ça... Mais plus au point de cultiver ou semer des chimères, sur un chemin de terre où seul, un echo de brise résonné sous le charme d'un détour.
Je sais, tout n'est que metaphore, sur ces lignes, mais souvent elles sont bien plus fortes que la realité et ses mots bateau. |
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